En 1923, l’affaire Seznec porte notamment sur un projet d’achat et de revente d’automobiles destinées à la Russie soviétique. Cet aspect de l’affaire est largement connu : la presse en parle abondamment et les pièces de l’instruction mentionnent elles aussi cette destination.
Parallèlement, certains services de l’État disposent déjà de renseignements précis sur des achats et des transferts d’automobiles de la France vers la Russie soviétique. Ces informations concernent plusieurs marques et démontrent que de telles opérations sont réelles, organisées et connues des plus hautes autorités de l’État.


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