samedi 24 octobre 2026

Fait troublant : Où sont passés les cahiers de Quémeneur ? (suite)

Affaire Seznec : L'énigme incompréhensible


Dans un précédent article, « Fait troublant : Où sont passés les cahiers de Quémeneur ? », je m'inquiétais de la disparition de pièces à conviction, dont 10 carnets et 17 cahiers.

Pourquoi cette disparition est-elle inquiétante ? 

jeudi 22 octobre 2026

Fait troublant : Où sont passés les cahiers de Quéméneur ?

Après avoir eu accès au dossier d’instruction, au dossier de police et aux archives du contre-espionnage, on découvre l’affaire Seznec sous un autre angle.

Deux perquisitions ont été effectuées à Ker-Abri, la propriété de Pierre Quéméneur : la première le 29 juin 1923 et la seconde le 11 juillet. Lors de cette dernière, de nombreux documents ont été saisis.

mercredi 14 octobre 2026

samedi 10 octobre 2026

Affaire Seznec : les approximations historiques du magazine "Bretons" et "Ouest-France"

Hors-série du magazine "Bretons" octobre-novembre 2026

Depuis 1923, L’Ouest-Éclair, puis Ouest-France, suivent l’affaire Seznec. Au fil des décennies, le traitement de ce dossier par la presse régionale a souvent privilégié la thèse de la culpabilité de Guillaume Seznec.

mardi 6 octobre 2026

Le Télégramme 01 10 26 Affaire Seznec : le contre-espionnage français savait pour le trafic de Cadillac

 

Article du Télégramme 1er octobre 2026 signé Gwen Hameury

Ouest-France et le cadavre de Sion-les-Mines : une hypothèse ancienne que l’enquête de 1923 avait déjà écartée

 


Dans un article publié le 6 octobre 2026, Ouest-France revient sur le cadavre sans tête découvert en juillet 1923 à Sion-les-Mines et présente une pièce de théâtre qui cherche à établir que ce corps pourrait être celui de Pierre Quéméneur.

samedi 3 octobre 2026

vendredi 2 octobre 2026

Affaire Seznec : une 15e demande en révision, tandis que de nouvelles archives éclairent l'enquête de 1923

Plus d'un siècle après la condamnation de Guillaume Seznec, une quinzième demande en révision vient d'être déposée. Elle repose sur le doute concernant sa responsabilité dans la mort de Pierre Quéméneur. Parallèlement, des archives du contre-espionnage français apportent un nouvel éclairage sur le commerce d'automobiles destinées à la Russie soviétique, au cœur de l'affaire depuis 1923.

Une quinzième demande en révision fondée sur le doute