mercredi 4 novembre 2026

Affaire Seznec : les contradictions de Denis Langlois


Article de Bertrand Vilain

Dans les conclusions de son livre Pour en finir avec l’affaire Seznec, publié en 2015, Denis Langlois, avocat et écrivain qui a défendu la famille Seznec pendant quatorze ans, propose une explication aux échecs successifs des demandes en révision. Selon lui, les défenseurs de Guillaume Seznec auraient commis une erreur fondamentale en choisissant de soutenir son innocence complète. Cette stratégie, accompagnée d'une médiatisation excessive, aurait fini par indisposer les magistrats et compromettre les chances d'obtenir une révision.

Onze ans plus tard, le 30 septembre 2026, Denis Langlois annonce une quinzième demande en révision. Sa démarche repose sur une distinction qu'il estime essentielle : accepter la culpabilité de Guillaume Seznec pour les faux en écriture et demander la reconnaissance d'un doute concernant le meurtre de Pierre Quéméneur.

Cette position mérite d'être examinée à la lumière des précédentes décisions judiciaires et des propres déclarations de son auteur. Plusieurs contradictions apparaissent entre son interprétation des échecs passés, les exigences légales de la révision et la nature des éléments qu'il présente aujourd'hui.

dimanche 1 novembre 2026

Affaire Seznec : le témoignage de Petit-Guillaume peut-il convaincre la Cour de révision ?

 


Article de Bertrand Vilain, auteur de : Affaire Seznec : L'Enigme incompréhensible

Depuis la condamnation de Guillaume Seznec, le 4 novembre 1924, les différentes tentatives de révision de son procès se sont soldées par des échecs. Pourtant, les défenseurs du maître de scierie de Morlaix ont développé de nombreux arguments pour contester sa culpabilité. Certains ont dénoncé les irrégularités de l'enquête, d'autres ont tenté de démontrer l'existence d'une machination policière ou recherché les véritables circonstances de la disparition de Pierre Quéméneur.

jeudi 29 octobre 2026

Pourquoi toutes les demandes en révision ont échoué ?


Article de Bertrand Vilain

Le 30 septembre 2026, Denis Langlois, avocat honoraire qui travaille depuis près d’un demi-siècle sur l’affaire Seznec, a annoncé le dépôt d’une quinzième demande en révision au nom de Jean-Yves et Gabriel Seznec, deux petits-fils du condamné. La requête avait été déposée le 7 septembre devant la commission d’instruction des demandes en révision et en réexamen de la Cour de cassation.

Cette nouvelle démarche intervient cent deux ans après la condamnation de Guillaume Seznec aux travaux forcés à perpétuité, le 4 novembre 1924, pour le meurtre de Pierre Quéméneur et pour faux en écriture privée. Les quatorze demandes précédentes n’ont pas abouti à l’annulation de cette condamnation.

samedi 24 octobre 2026

Fait troublant : Où sont passés les cahiers de Quémeneur ? (suite)

Affaire Seznec : L'énigme incompréhensible


Dans un précédent article, « Fait troublant : Où sont passés les cahiers de Quémeneur ? », je m'inquiétais de la disparition de pièces à conviction, dont 10 carnets et 17 cahiers.

Pourquoi cette disparition est-elle inquiétante ? 

jeudi 22 octobre 2026

Fait troublant : Où sont passés les cahiers de Quéméneur ?

Après avoir eu accès au dossier d’instruction, au dossier de police et aux archives du contre-espionnage, on découvre l’affaire Seznec sous un autre angle.

Deux perquisitions ont été effectuées à Ker-Abri, la propriété de Pierre Quéméneur : la première le 29 juin 1923 et la seconde le 11 juillet. Lors de cette dernière, de nombreux documents ont été saisis.

mercredi 14 octobre 2026

samedi 10 octobre 2026

Affaire Seznec : les approximations historiques du magazine "Bretons" et "Ouest-France"

Hors-série du magazine "Bretons" octobre-novembre 2026

Depuis 1923, L’Ouest-Éclair, puis Ouest-France, suivent l’affaire Seznec. Au fil des décennies, le traitement de ce dossier par la presse régionale a souvent privilégié la thèse de la culpabilité de Guillaume Seznec.

mardi 6 octobre 2026

Le Télégramme 01 10 26 Affaire Seznec : le contre-espionnage français savait pour le trafic de Cadillac

 

Article du Télégramme 1er octobre 2026 signé Gwen Hameury

Ouest-France et le cadavre de Sion-les-Mines : une hypothèse ancienne que l’enquête de 1923 avait déjà écartée

 


Dans un article publié le 6 octobre 2026, Ouest-France revient sur le cadavre sans tête découvert en juillet 1923 à Sion-les-Mines et présente une pièce de théâtre qui cherche à établir que ce corps pourrait être celui de Pierre Quéméneur.

samedi 3 octobre 2026