Je suis toujours en train d’écrire un livre ultime sur l’affaire Seznec. Je prends mon temps. Ce livre ne cherchera pas à prouver la culpabilité ou l’innocence, mais à aller au-delà, en expliquant ce qu’il s’est réellement passé. La seule conclusion logique est que la culpabilité de Seznec est très improbable.
J’y démonte l’intégralité du dossier d’instruction, en expliquant pourquoi la justice a fait fausse route. Elle n’a pas trouvé la solution par excès de confiance. Bien sûr, les actes de procédure se sont multipliés, souvent dans le but de conforter la thèse de la culpabilité. À la lecture du dossier, on s’aperçoit que la découverte d’une casquette, d’un papier gras ou d’un champignon donne lieu à des procès-verbaux et à des expertises. En revanche, des faits comme ceux rapportés par le banquier Saleun ne font l’objet d’aucune vérification ni recherche.





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