vendredi 6 février 2026

Affaire Seznec : Enquête sur une énigme incompréhensible


Le prochain ouvrage de Bertrand Vilain, Affaire Seznec : Enquête sur une énigme incompréhensible, est toujours en cours de rédaction. Il sera disponible vers le printemps 2026.

L’affaire Seznec est devenue incompréhensible en raison d’une multitude d’hypothèses contradictoires, dont la plupart sont peu sérieuses et peu argumentées. Je ne remets pas en cause les éléments contenus dans le dossier d'instruction.

Dans mon précédent ouvrage, j’avais démontré que, d’un point de vue historique, les éléments connus concernant l’Américain au nom approximatif de Sherdly correspondaient exactement à un Américain, ancien employé de l’American Relief Administration, en poste à Moscou entre 1921 et 1923. J’avais également prouvé que les Russes étaient acheteurs d’automobiles Cadillac d’occasion.

Je butais sur l’énigme O.I.R. : qui était l’auteur de cette annonce qui correspond exactement à l'affaire de Cadillac de l'affaire Seznec ? J’ai finalement découvert qui se cachait derrière. Je vais livrer un petit secret. O.I.R. était connu du journal L'Auto. J’ai mis à jour la totalité de cette affaire. J’ai accumulé un certain nombre d’archives qui ne laissent plus beaucoup de place au doute.

Dans l’ouvrage en préparation, je vais expliquer l’affaire des Cadillac telle que Pierre Quémeneur l’avait présentée à son banquier.

Est-ce que cela change quelque chose ?

La seule certitude concerne les faux et la machine à écrire. Ensuite, youtes les déductions faites à partir de là sont fausses.  

Cela ne prouve pas que Seznec soit totalement innocent ou qu'il n'a pas tué. Cela prouve une chose : l’hypothèse de Seznec assassin est judiciairement non prouvée et historiquement improbable. La reconstitution complète de l’affaire est très différente de ce que la justice a imaginé. Si les jurés avaient eu les informations dont nous disposons aujourd'hui, ils ne pouvaient qu'acquitter Seznec.

La justice a commis une erreur judiciaire car le doute n'a pas bénéficié à l'accusé. Il faut toujours se méfier de ses propres certitudes.


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