Pierre-François Lebrun, réalisateur d’un documentaire sur l’affaire Seznec diffusé sur France 3, se présentait aux élections municipales à Saint-Jacques-de-la-Lande, dans la banlieue de Rennes. Il figurait sur une liste de gauche et d’extrême gauche. Il a été battu lors du scrutin.
Son documentaire était très orienté vers des thèses complotistes, en lien avec son engagement politique. Sa thèse était que le combat pour l’innocence de Guillaume Seznec, n’avait rien à voir avec les faiblesses du dossier d’instruction ni avec l’absence de preuves concernant le meurtre. Il s’agissait plutôt du combat d’un journal d’extrême droite associé à un juge fou. J'avais expliqué sur ce blog la faiblesse et le manque de sérieux de telles affirmations souvent non étayées.
Son échec n'est probablement pas lié à son engagement en faveur de la culpabilité de Guillaume Seznec mais plutôt au rejet de l'extrême gauche.
